Anne-Laure Bonnet, véritable incarnation de la complémentarité entre le journalisme et la solidarité

Dakhla – L’une des journalistes et animatrices phares de la chaine Bein sports, Anne- Laure Bonnet officie sur la chaîne sportive depuis 2013, et anime l’émission club Europe de l’actualité du football européen.

Ayant travaillé en Italie, au Brésil et en Espagne, Bonnet a découvert d’autres cultures et d’autres modes de vie, a appris à partager un vrai goût pour la solidarité et à incarner cet esprit partout dans le monde.

Considérant le journalisme comme une vraie richesse, l’animatrice française a dévoilé que son métier lui a permis d’ouvrir les yeux sur les autres, d’aborder les gens et de raconter leur histoire et leurs situations “parfois difficiles”.

Fortement convaincue de la complémentarité entre le journalisme et la solidarité, Anne- Laure ne cesse de porter les valeurs de solidarité, de soutien et de partage là où elle accomplit ses missions de journaliste. Pour elle, lorsqu’on est journaliste, on a la chance de voyager partout dans le monde et on se rend compte de certaines situations “qu’on n’imaginait peut-être pas dans notre petit confort”.

“Il a fallu que je découvre certaines situations, grâce à mon métier, et j’ai commencé à faire le travail solidaire notamment lorsque j’étais au Brésil”, a-t-elle confié à la MAP, racontant qu’elle a découvert la situation d’enfants, livrés à eux-mêmes, ce qui l’a incité à militer au sein d’une association qui se charge de ces enfants.

Mme Bonnet a révélé avoir fait du travail solidaire au quotidien, via son engagement et son bagage médiatique, apportant ainsi aux associations de l’appui pour redorer leur image et améliorer leur communication.

“Je travaille actuellement avec une ONG qui aide les enfants à se développer, à apprendre à respecter les règles, à respecter et soutenir les autres, à s’entraider”, a-t-elle lancé, se disant fière de pouvoir contribuer au bien-être des autres, elle, qui considère que le partage et le soutien “définissent réellement l’être humain”.

Concernant sa participation à la sixième édition du raid solidaire féminin “Sahraouiya”, la journaliste et animatrice française a affirmé que sa participation est la première en son genre et qu’elle l’a fait sans hésitation. “Sahraouiya est un raid féminin et solidaire, et c’est parmi les choses qui me caractérisent”, s’est-elle réjouie.

Bonnet s’est dite impressionnée par Dakhla, ville accueillante aux paysages magnifiques et aux habitants adorables, qui l’ont entouré de chaleur et d’affection. Donc il est nécessaire de “rendre à cette ville captivante ce qu’elle mérite, de la solidarité, du partage et du soutien”, a-t-elle estimé.

“J’ai rencontré ici des femmes extraordinaires, qui racontaient des histoires personnelles. J’ai beaucoup apprécié l’esprit d’entraide entre toutes les équipes, toutes engagées pour une vocation sociale noble”, a-t-elle fait valoir, saluant ces femmes engagées qui accomplissent des actions de solidarité en faveur de leur société, qui resteront gravées dans la mémoire et qui forcent l’admiration.

Pour Anne-Laure, aider et soutenir, “c’est surtout aider les autres à donner le meilleur d’eux-mêmes, de se dépasser, de devenir meilleurs”. C’est idéalement ce que font les femmes marocaines, qui dépassent quelquefois des conditions difficiles pour évoluer et s’auto-affirmer à travers la lutte, l’affection et la combativité.

Source : Bassma Rayadi / MAP

Raid Sahraouiya 2020: cinq questions à Mme Baibanou, la 1ère alpiniste marocaine à réaliser le challenge des 7 sommets

Dakhla-Mme Bouchra Baibanou, la première alpiniste marocaine à réaliser le challenge des 7 sommets et la première femme de l’Afrique du Nord à avoir escaladé le plus haut sommet du monde “Everest”, évoque, dans une interview accordée à la MAP en marge de sa participation au raid solidaire féminin “Sahraouiya”, son expérience dans le challenge des 7 sommets, de son travail en tant que présidente du comité féminin à la Fédération royale marocaine de ski et sports de montagne (FRMMSM), ainsi que sa participation à la “Sahraouiya”.

Comment est venue l’idée du challenge des 7 sommets ?

Le début était de Toubkal, le plus haut sommet du Maroc. En y arrivant, j’avais senti de fortes émotions et j’ai découvert ma passion pour l’escalade des sommets. Après, j’ai gravi tous les sommets du Maroc, avant de décider, en 2011, de tenter cette expérience à l’étranger, en escaladant la montagne Kilimanjaro (5.895 mètres), ma première destination africaine qui m’a incité à commencer l’aventure des 7 sommets.
J’ai pu réussir ce challenge après huit années de persévérance et d’engagement, devenant ainsi la première alpiniste marocaine à réaliser le challenge des 7 sommets.

Quelles étaient les difficultés rencontrées lors de cette aventure exceptionnelle ?

J’ai rencontré plusieurs difficultés, dont la perception de la société qui considère la femme comme une femme au foyer qui ne doit pas s’éloigner de sa famille pour une longue durée pour vivre une telle aventure. J’ai aussi trouvé quelques difficultés à convaincre mes parents de mon rêve, qu’ils trouvaient drôle et anormal. Mais après, tout a changé, l’avis de mon entourage a changé et leurs doutes et critiques se sont transformées en un sentiment de fierté. C’était l’un de mes objectifs. Pour mon mari, il me soutenait durant tout mon parcours. Il m’a accompagné dans plusieurs sommets du Maroc et nous avons escaladé ensemble le sommet de Kilimanjaro.
Outre les difficultés relatives à la préparation physique à ce défi, qui exige d’excellentes conditions physiques, j’ai rencontré des difficultés d’ordre financier, puisqu’il est nécessaire de chercher des sponsors et de les convaincre de mon rêve et de mes capacités à réaliser ce projet coûteux. Ces difficultés m’ont motivé à réaliser ce challenge en huit ans, alors qu’il pouvait être réalisé dans un délai plus bref. Ces contraintes m’ont poussé à m’attacher plus à mon rêve, à ne pas lâcher et à prouver au monde que la femme, en général, et la femme marocaine, en particulier, est capable de relever les défis quelle que soit leur ampleur.

Comment évaluez-vous votre expérience d’aide des filles à escalader les montagnes ?

A vrai dire, les filles sont de plus en plus intéressées par ce sport. Dans mon association “Delta Evasion”, on remarque une présence continue et en croissance des femmes et des filles. C’est une bonne expérience, parce qu’on renforce les filles à travers le sport, en leur permettant de doper leur confiance en elles, à remonter les challenges et à aller de l’avant. Nous organisons ainsi des ateliers de formation sportive, de marche et d’escalade de montagnes et dans le cadre du travail du comité de la FRMSSM que je préside, on
organise le “Challenge Toubkal goals”, une compétition d’escalade du sommet de Toubkal au profit des filles.

Comment était votre expérience à la Sahraouiya 2020 et comment est-elle différente du challenge des 7 sommets ?

La Sahraouiya est une compétition magnifique. C’est une occasion de rencontres en faveur de causes sociales différentes. Le raid Sahraouiya est un challenge très dur parce que nous devions parcourir 20 à 30km quotidiennement, à travers plusieurs épreuves, dont la course, le canoë, le VTT,… et la compétition en binôme permet d’apprendre l’esprit d’équipe et de répartir les tâches.
Avant de parler des différences entre les deux challenges, j’évoquerai les points en commun, à savoir la force mentale. Les deux compétitions nécessitent une grande capacité de résistance et de patience, tandis que la différence est que “Sahraouiya” est une compétition entre plusieurs équipes et l’escalade des montagnes et un défi personnel, peu importe le temps d’arriver, l’essentiel est d’arriver au sommet.

Un mot adressé à la femme marocaine:

Mes grandes salutations à la femme marocaine, qui donne beaucoup à sa famille et sa société. J’invite toutes les femmes marocaines à être fières d’elles, à croire en leurs capacités, à développer leurs compétences, à être heureuses et à réaliser leurs rêves et leurs ambitions, même s’ils apparaissent inaccessibles.

Source : Bassma Rayadi / MAP

Sahraouiya, un opus 5 ravi par les Petites Naïades

PORTFOLIO : La 5ème édition du Raid au féminin Sahraouiya de Dakhla, qui s’est tenu cette semaine du 02 au 09 février 2019, s’est achevée sur la victoire du binôme Français Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon, dans un esprit très sportif et solidaire.

Les Petites Naïades, Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon, qui représentent les P’tits Hiboux du Léman, deux participantes venues de France ont remporté haut la main ce challenge solidaire au Féminin. Suivies pars les deux marocaines Soukaina Hamam et Laila El Moutawakil de Sud Phosboucraa, les françaises Laeticia et Cécile, les Triplettes , qui représentent l’Association Robert Debré viennent compléter le podium. La semaine dernière a été riche en activités et émotions lors de cette manifestation qui devient désormais incontournable. Retour sur l’événement.


SAMEDI 2 FÉVRIER

Arrivée des participantes

Dakhla. 02.02.2019 – Arrivée des 80 participantes à l’aéroport de Dakhla, reçues par Laila Ouachi présidente de l’événement en compagnie de son équipe d’organisation.

80 femmes engagées dans l’action sociale sont arrivées à l’aéroport de Dakhla pour vivre une expérience inédite, alliant sport, émotion et découverte dans un site exceptionnel. Un accueil chaleureux leur a été consacré à l’aéroport. Laila Ouachi présidente de l’événement en compagnie de son équipe d’organisation n’ont pas hésité à faire la Holà à la sortie de chaque athlète.

Dakhla. 02.02.2019 – Le Canada, le Cameroun, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, les Etats Unis d’Amérique, la France, la Grenade, la Guinée, le Libéria, la Palestine, le Panama, le Sud Soudan ont été représenté lors de cette édition.

L’AFRIQUE REPRÉSENTÉE EN FORCE

Cette édition a connu une grande évolution en ce qui concerne la participation des internationaux. 13 autres pays ont été représenté : le Canada, le Cameroun, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, les Etats Unis d’Amérique, la France, la Grenade, la Guinée, le Libéria, la Palestine, le Panama, le Sud Soudan et le Maroc pays hôte. Le nombre de participantes africaines a nettement évolué grâce à un partenariat noué avec l’Agence Marocaine de Coopération Internationale (AMCI). Parmi elles, des étudiantes étrangères poursuivant leur cursus au Maroc.

Dakhla. 02.02.2019 – Gilles Gaubert, le directeur technique et sportif et son adjoint Tarik Elmlih coach sportif faisant leur speech. En arrière plan, Ouiame Mitali le directrice des relations presses et médias, au côté de Leila Ouachi et quelques éléments de l’équipe d’organisation.

Transférées à Dakhla Attitude, les participantes ont eu droit à une présentation du programme de la semaine par Laila Ouachi. Dans une bonne ambiance et un peu d’humour, Gilles Gaubert, le directeur technique et sportif et son adjoint Tarik Elmlih coach sportif ont présenté les équipes technique avant de donner quelques derniers conseils. Ensuite elles ont entamé en petits groupes restreints des ateliers d’orientations et d’entrainement au canoë et à la course.

 

Dakhla. 02.02.2019 – Gilles Gaubert en atelier d’orientation, il initie un groupe de participantes à l’utilisation de la boussole.

DIMANCHE 3 FEVRIER

Coup d’envoi de la 5ème édition de Sahraouiya

Dakhla. 03.02.2019 – La présidente de Sahraouiya Laila Ouachi, accompagnée des autorités locales a donné le coup d’envoi officiel.

Le coup d’envoi officiel de la 5ème édition du challenge solidaire au Féminin « Sahraouiya » a été donné sur la place Moulay Hassan de Dakhla, par Laila Ouachi, présidente de l’association Lagon Dakhla et organisatrice de Sahraouiya, en présence des autorités locales de la région Dakhla Oued Eddahab.

Dakhla. 03.02.2019 – Coup d’envoi de la 5ème édition de Sahraouiya. Tarek Elmlih mène les participantes dans une tournée d’échauffement.

Une course d’échauffement a précédé cette première étape programmée sous forme de prologue découverte de la ville de Dakhla. L’objectif des 40 équipes participantes était d’atteindre différents points de la ville afin de la découvrir et de se familiariser avec la culture et la civilisation des provinces du Sud. Avec notamment un passage par le complexe d’artisanat de Dakhla et la médiathèque, qui abrite le petit musée du patrimoine saharien. Les participantes ont également visité les locaux de l’association « Al Massira » qui agit localement en soutien aux personnes en situation d’handicap.

Dakhla. 03.02.2019 – Coup d’envoi de la 5ème édition de Sahraouiya. Kenza Benamour et Jihane Ajijti prennent les devant et décrochent la première position.

Ce prologue s’est soldé par la victoire de Kenza Benamour et Jihane Ajijti du groupe OCP, suivies par Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon des Petites Naïades, la troisième position est revenue à Rajaa et Nadia de la BP.


LUNDI 4 FEVRIER

Une première étape,
entre terre et mer

Dakhla. 04.02.2019. Les terrains qui ont été pratiqué et les exercices qui les attendaient demandaient de la patience et une bonne condition physique.

Deuxième jour de course. Les 80 Sahraouiyates avaient des épreuves beaucoup plus compliquées comparé à celles d’hier.

Dakhla. 04.02.2019. Des coureuses longeant la baie de Dakhla derrière elles se dresse la merveilleuseîle Herné appelée île du Dragon.

Les participantes étaient devant des défis assez particuliers. Une course de 8 KM entre terre et mer et un boot camp de 2,5 KM dans la magnifique dune blanche de Dakhla. Le nuit tombée, c’est l’heure du grand défi, elles se sont lancées dans un trail de 8km munies uniquement d’une lampe frontale.

Dakhla. 04.02.2019. Epreuve de course dans l’eau. Les participantes se dirigent vers la dune blanche pour le Boot camp.
Dakhla. 04.02.2019 – Sur la dune blanche, l’épreuve du Boot Camp s’est faite en plusieurs étapes.
Dakhla. 04.02.2019. Le boot camp est inspiré d’exercices militaires pour formation de commando.
Dakhla. 04.02.2019
Endurance, courage et solidarité étaient nécessaire pour achever cette longue journée.
Dakhla. 04.02.2019 – À l’arrivée de chaque binôme les équipes techniques notent le timing et le nombre de balises effectuées.
A la fin de chaque épreuve, le jury se base sur plusieurs critères pour définir le classement : La complicité du binôme, le respect des règles du Raid, la durée du parcours …
Dakhla. 04.02.2019 -Isabelle Brugnon fait ses étirements tandis que Jéromine Monfort s’hydrate. Pour cette deuxième journée, elles sont arrivées en tête de classement.

Jéromine Monfort et isabelle Brugnon sont arrivées en tête du classement de la 2ème étape du challenge solidaire au féminin « Sahraouiya ». Suivies par Soukaina Hamam et Laila El Moutawakil de Laayoune. Ces dernières ont participé à Sahraouiya à travers le projet “Sport Nature Solidaire pour Toutes” , réalisé avec la Fondation Phosboucraa.


MARDI 5 FEVRIER

Visibilité réduite pour cette troisième journée

Dakhla. 05.02.2019 – Les participantes ont entamé la journée avec le bike and run dans des vents violents provoquant une considérable levée de sable dans l’air.

Troisième journée du raid solidaire 100 % féminin  “Sahraouiya” . Les raideuses ont parcouru un total de 21 Km en trois phases : 5km bike and run, 8km de course d’orientation et 8 autres de bike and run. Tempête de sable au rendez-vous, les Sahraouiyates munies d’une carte et d’une boussole ont manqué de visibilité. Pour la course d’orientation, elles devaient atteindre 20 balises en deux heures. La tâche n’était pas des plus facile.

Dakhla. 05.02.2019 – Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon à quelques mètres de la ligne d’arrivée.
Dakhla. 05.02.2019 – Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon très joyeuses de leur deuxième victoire consécutive.

Les Petites Naïades, Jéromine Monfort et isabelle Brugnon ont été, à la deuxième fois consécutive, les premières à franchir la ligne d’arrivée de cette 3ème étape, suivies par le duo Soukaina Hammam et Laila El Moutawakil. Elles étaient les première à atteindre leur objectif et rejoindre le bivouac dressé au site de Jorf Lahmam.

Dakhla. 05.02.2019 – Solidaires jusqu’au bout, Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon réconfortent Laila El Moutawakil suite à une petite blessure à l’arrivée.

MERCREDI 6 FEVRIER

Quatrième étape, les françaises ont fait un sans faute

Dakhla. 06.02.2019 – La tempête de sable persistait les balises n’étaient plus très visible.

Quatrième jour de course, les participantes ont parcouru un total de 26 km en quatre phase avant de rejoindre le bivouac pour une deuxième nuit consécutive. Un Bike and run de 9 kilomètres suivi d’une course d’orientation de 6 kilomètres, d’un trail de 7,5 kilomètres, d’une épreuve de descente en rappel de 50 mètres et d’un dernier trail de 6 kilomètres jusqu’au bivouac de Jorf Lahmam.

Dakhla. 06.02.2019 – Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon ont récupéré leur map au point de ravitaillement, elles pointent les repères des balises à atteindre avant d’entamer la course d’orientation.

Pendant cette journée Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon ont fait fort encore une fois. Elles étaient les premières à atteindre la ligne d’arrivée, suivies par le binômeSoukaina Hamam et Laila El Moutawakil, qui représentent la ville de Laayoune. Les quatre participantes ont réussi les étapes du raid avec brio.


JEUDI 7 FEVRIER

Bnates Lalla Mennana se joignent à la partie

Dakhla. 07.02.2019 – Samia Akriou, Noura Sqalli et Hind Saadidi, les brillantes actrices de la troupe Takoon avec Latifa Cherif des Amis du Ruban Rose avec d’autres participantes.

Le cinquième et dernier jour de course a connu l’arrivée des brillantes actrices de Bnat Lalla Mennana Samia Akriou, Noura Sqalli et Hind Saadidi. La participation des comédiennes de la fameuse troupe Takoon à cette édition et celles d’avant est une forme de solidarité faisant partie de l’association des amis du Ruban Rose, qui soutien les femmes atteintes du cancer du sein. Une des associations soutenues depuis 2016 par ce challenge.

Dakhla. 07.02.2019 – Samia Akriou, Noura Sqalli pendant les échauffements.

Après quelques échauffement et les derniers conseil des coachs, les Sahraouiyates ont entamé cette journée avec une épreuve de 3 kilomètres au Canoë à partir du site de Dakhla Attitude pour atteindre l’île du dragon.

Dakhla. 07.02.2019 – Jéromine Monfort et Isabelle Brugnon leur kayak en direction de l’île du Dragon.

Cette épreuve leur a demandé beaucoup d’effort puisque le vent était à contre sens et que la marée était basse. Elles ont dû tirer leur canoe jusqu’au point de rencontre.

Dakhla. 07.02.2019
Dakhla. 07.02.2019 – Des participantes lors de la course d’orientation.
Dakhla. 07.02.2019 – Samia Akriou, Noura Sqalli sont bien arrivées à l’île du Dragon.Hind Saadidi aussi.

Arrivées à l’île, elles ont enchaîné avec une course d’orientation de 1 kilomètre, elles devaient ensuite récupérer leur canoë rejoindre l’autre côté de la lagune, faire un trail de 3 kilomètres et pour clore cette manifestation elles ont parcouru 18 kilomètres de course à pied et sur bicyclette jusqu’à West point Dakhla Hôtel ligne d’arrivée finale.

Dakhla. 07.02.2019 – De gauche à droite Jéromine, Isabelle, Laetitia et Cécile.

Cette cinquième et dernière étapes a connu une large victoire des Petites Naïades, Jéromine Monfort et isabelle Brugnon et des triplettes Laetitia et Cécile.


VENDREDI 8 FEVRIER

Opération Crowdfunding

DAKHLA 08.02.2019 -OPÉRATION CROWD FINDING – Samia Akariou crie de joie annonçant un don important.

Le matin, une opération de Crowdfunding a été également organisée en marge de la compétition, ou les différentes participantes, ainsi que les actrices Nora Skalli, Samia Akariou et Hind Saadidi, Latifa Cherif, Laila Ouachi et d’autres personnalités ont pu collecter la somme de 239 400 DH. En faveur de l’école primaire Leglat sera versé la somme de 152400 DH. Ce montant servira à l’acquisition d’équipements  pour 30 élèves de la région de Dakhla, souffrant de différents handicaps dans le but de leur améliorer les conditions d’apprentissage. 87 000 DH en faveur de l’association interculturelle KIRIKOU, qui soutien et accompagne les mineurs migrants non accompagnés afin qu’ils bénéficient de leurs droits à la santé, à l’éducation, à la famille et un cadre de vie sain et digne, en vue de favoriser leur intégration au sein de la société.

Cérémonie de remise des prix au palais des congrès de Dakhla

DAKHLA 08.02.2019

La cérémonie de remise des prix  de la 5 ème édition de « Sahraouiya » était organisée vendredi 8 Février au palais des congrès de la ville de Dakhla en présence de Lamia Boutaleb, Secrétaire d’Etat au Tourisme auprès du ministre du Tourisme ainsi que Lamin Benamer, Wali de la région Dakhla Oued Eddahab.

Au podium, le duo français Jéromine et Isabelle, « Les Petites Naïades » représentant l’association les « P’tits Hiboux du Léman », a remporté le premier prix de Sahraouiya 2019, la deuxième place est revenue à Soukaina Hamam et Laila El Moutawakil, de la ville de Laayoune. Quant au 3ème prix, il a été décerné à Cécile et Laetitia « Les triplettes » pour l’association Robert Debré. Parmi les intervenant Mme Aicha Ech-Chenna, de Mme Latifa Cherif, de M. Lamin Benamer Wali de la région, de Mme Laila Boutaleb, et du trio Samia Akriou, Noura Sqalli et Hind Saadidi . Des dons d’une valeur de 8000 DH ont été attribué à 3 associations tirées au sort lors de la cérémonie, à savoir l’association Joud, l’association Ihssane, et l’association Eclaireuses Laïques de la Côte d’Ivoire.

DAKHLA 08.02.2019 – Latifa Cherif et Aicha Ech-Chenna

Les deux marraines de l’événement, Aicha Ech-Chenna et Latifa Cherif, ont reçu également des dons au profits de leurs associations respectives : Solidarité Féminine et Amis du Ruban Rose.

DAKHLA 08.02.2019 – L’équipe technique qui a veillé sur le bon déroulement des étapes a été felicité et remercié par Gilles Gaubert, le directeur sportif de l’événement puis ensuite par Laila Ouachi.

Laila Ouachi, présidente de l’association Lagon Dakhla et organisatrice de Sahraouiya, a clôturé la remise des prix en remerciant toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de cette édition, et a souligné que cette édition confirme les valeurs de Sahraouiya : la solidarité, le sport et le dépassement de soi. La séance a été levé sur la voix du talentueux Yann’Sin.

Yann’Sin, la star montante, enchante la clôture

DAKHLA 08.02.2019 – Yann’Sin a chanté le soir pour clôturer en beauté cette édition.
Un dîner a été offert à l’hôtel la Crique nouvellement inauguré en l’honneur des participantes. Yann’Sin était programmé pour cette soirée. Une fois au micro il a ébloui les présents avec sa voix singulière et ses improvisations. Une prestation fusionnelle avec son guitariste a fait que cette reception s’est terminée dans une ambiance festive et dansante.
Simo Benbachir, le reporter de la Jet Set internationale était présent à cette soirée de clôture.

Dakhla. 07.02.2019

Dans les paysages majestueux de la région de Dakhla, et durant les 5 jours de compétitions, les participantes ont parcouru 31 km de trail, 26 km de Bike and Run, 15 km de course d ‘orientation, 10 km de VTT et 6km de canoë, en plus d’une épreuve de descente en rappel d’une hauteur de 40 mètres. Ce parcours a constitué un vrai défi pour la majorité d’entre elles. Elles se sont mises à l’épreuve et ont fait preuve de courage, de détermination mais aussi et surtout de motivation et de challenge.

Cette édition s’est caractérisée par la participation d’équipes de femmes issues des régions du Sud du royaume. Laila El Moutawakil et Soukaina Hamam, gagnante de la deuxième place, font partie des femmes sélectionnées dans le cadre du programme « sport nature solidaire pour toutes ». Organisé par l’association Lagon Dakhla en partenariat avec la fondation Phosboucraa, ce programme est axé sur le développement sportif au profit des femmes issues des provinces du sud.

Des étudiantes, femmes d’influence et journalistes venant de différents pays d’Afrique ont participé à Sahraouiya cette année grâce à un partenariat avec l’Agence Marocaine de la coopération internationale. Pour ces dames, il a fallu beaucoup de courage et de détermination durant toutes les étapes du Raid.

Source : Le Desk

Anne Laure Bonnet, marraine de Sahraouiya 2020

Elle parle six langues couramment, est aussi connu en France qu’en Italie et au Brésil. Qui est Anne-Laure Bonnet, marraine de la 6ème édition de Sahraouiya ?
Anne-Laure Bonnet est chroniqueuse sur beIN Sports et maintenant sur France 5, elle s’est fait un nom dans le milieu très masculin du foot grâce à son don pour les langues. Du portugais au russe !

Portrait :

  • Passionnée pour le sport automobile, qu’elle découvre grâce à son frère qui suit les Grands Prix de Formule 1 à la télévision.
  • En 2006, pour la Coupe du monde de football, elle s’envole pour le Brésil et suit pendant un mois l’équipe du Brésil pour la chaîne M6.
  • En 2008, TF1 l’engage pour co-présenter F1 à la Une avec Denis Brogniart, où elle est chargée de commenter les Grands Prix et de réaliser des interviews de pilotes sur les grilles de départ.
  • Entre 2009 et 2013, la journaliste sportive va réussir à se faire une place parmi les médias italiens. Pour Sky Sports, elle couvre l’actualité de la F1 en Italie pendant un an. Puis à partir de 2010, elle se consacre au football et sa maîtrise des langues étrangères lui permet de réaliser les interviews d’avant et d’après match.
  • En 2013, pour son retour en France, elle arrive sur BeIN Sports où elle poursuit ses interviews de terrain lors des matchs de football et présente Club Europe chaque dimanche. Parallèlement, elle tient une chronique sportive dans l’émission «C à vous», sur France 5 depuis septembre 2017.

Poursuivant son élan solidaire , Sahraouiya apporte son soutien à l’Association «Childrensaid» pour la défense des droits sociaux, soutenue par notre marraine Anne Laure Bonnet.